lundi 31 octobre 2011

Les derniers instants de Kadhafi (analyse psycho-pop)

On ne voulait pas de Kadhafi à la CPI (Cour Pénal International)
Où se trouvent la mère et le frère de Moussa Ibrahim?


Mansour Daou
Contrairement à ce qu'affirme le journal El Watan et repris par Radio Canada, « Kadhafi préférait "mourir qu'être jugé" par la CPI » en se référant au témoignage d'un proche de Kadhafi, Mansour Daou, ex-chef des services de sécurité intérieure, emprisonné à Misrata... témoignage surprenant venant d'un dirigeant qui semble en pleine forme alors que l'on sait ce qui est advenu des proches de Kadhafi. Comment croire son témoignage... nous n'avons pas fini d'entendre des histoires abracadabrantes.

Kadhafi a été assassiné en violation du droit international par une horde de barbares venus de Misrata... sans foi ni loi.

Le secrétaire général de l'OTAN, Anders Fogh Rasmussen, a fait une visite surprise à Tripoli

VIDÉO DU DRAPEAU D'AL QAÏDA FLOTTANT À BENGHAZI



Kadhafi condamné à mort par Washington et Paris
Extrait

Obama et Sarkozy ne voulaient pas qu’il s’en sorte vivant. De crainte qu’il ne parle trop lors de son procès devant la Cour pénale internationale.

Mercredi, 19 octobre en fin d’après-midi, un colonel du Pentagone téléphone à l’un de ses correspondants au sein du service secret français. Chargé du dossier « Kadhafi », l’une des priorités actuelles des généraux de l’équipe Obama, l’Américain annonce que le chef libyen, suivi à la trace par des drones Predator US, est pris au piège dans un quartier de Syrte et qu’il est désormais impossible de le « manquer ». Puis il ajoute que laisser ce type en vie le transformerait en « véritable bombe atomique ». Son interlocuteur comprend ainsi que la maison Blanche a rendu son verdict, et qu’il faut éviter de fournir à Kadhafi la tribune internationale que représenterait son éventuel procès.

Depuis quelques jours d’ailleurs, des commandos des forces spéciales américaines et françaises participaient ensemble à cette chasse au Kadhafi. À Paris, au Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), à la Direction du renseignement militaire (DRM) et au service action de la DGSE, plusieurs officiers évaluaient à une cinquantaine de membres du COS (Commandement des opérations spéciales) les militaires présents à Syrte.

Leur mission : porter assistance aux unités du CNT qui investissaient la ville, quartier par quartier, et, selon le jargon maison utilisé par un officier du CPCO, « traiter » le guide libyen et les membres de sa famille ». Une formule codée en cours à la DGSE : « livrer le colis à Renard », et agir en sorte que Kadhafi n’échappe pas à ses poursuivants (une unité du CNT baptisé « Renard ».

Des forces spéciales françaises sont alors présentes sur les lieux. L’histoire ne dit pas à quelle distance de ce qui va survenir, et que raconte avec abondance de détails un officier des services militaires de renseignements : « Il est capturé vivant par des combattants surexcités. La foule scande “Allah Akbar» à pleins poumons, le menace de ses armes et se met à le tabasser pendant que d’autres combattants qui peinent à prendre le dessus, crient de le maintenir en vie ».

On connait la suite, quelques images de ce lynchage suivi d’une exécution par balle sont apparues sur les écrans de télévision et dans la presse écrite. Mais la disparition de Kadhafi n’est pas la fin de l’histoire, car, en croire une analyse barbouzarde, « la Libye est entrée dans un no man’s land politique, une zone de turbulences imprévisibles. »

Voilà qui devrait inquiéter ceux qui, dans plusieurs capitales occidentales et arabes, ont poussé des soupirs de satisfaction que Kadhafi ne serait jamais la vedette d’un procès international.

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