Cette opération n'a pas pour but de destituer Kadhafi, a enfin assuré de son côté Nicolas Sarkozy. Le leader libyen devra, « s'il est convaincu de crimes contre l'humanité », être déféré devant un tribunal international, a-t-il jugé. « Mais ce n'est pas à nous de décider quel doit être le gouvernement libyen futur et quel doit être le sort politique de M. Kadhafi », a-t-il poursuivi. «L'avenir de la Libye, les choix politiques de la Libye (...), c'est le problème des Libyens, ce n'est pas notre problème » (C’est pour ça que vous soutenez l'opposition armée au régime, si on accuse Kadhafi de délire, que dire de Napoléon Sarko), a ajouté le chef de l'État français. « Ce qui se passe en Libye crée une jurisprudence, et peut créer la confiance » chez les peuples arabes, a-t-il affirmé.Source Le Figaro
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