Michel del Castillo
Source Eva Communion Civilisation
1. Quand, naviguant sans savoir où tu vas, tu trouves une terre, affirme que tu l’as découverte et extermine tous ses habitants.
4. Viole les femmes esclaves et confie aux mulâtres qui naissent les pires tâches de répression envers leurs frères.
6. Augmente l’exploitation jusqu’à ce qu’ Haïti, en 1791, produise 89 000 tonnes de sucre, plus que la Barbade, la Jamaïque et Cuba réunis, tout en t’assurant que pour les producteurs, la vie soit la plus amère du monde.
11. Pendant cette occupation militaire, fais avancer les privatisation: privatisation de la nature (en 1925 60% des forêts étaient détruites, aujourd’hui 98%), privatisation de la société (80% de pauvreté), privatisation de l’éducation (52% d’analphabètes), privatisation de la santé (mortalité infantile de 110 pour mille), privatisation de la terre (70% des agriculteurs n’en possèdent pas), privatisation de la sécurité sociale (les pensions de vieillesse et le droit de grève sont abolis), privatisation des salaires (1,50 dollar par jour), privatisation des bénéfices (les investisseurs obtiennent des retours sur investissements de 500%), privatisation du commerce (70% des exportations vont vers les USA), privatisation des iles (les îles Cayémites et La Tortue ont été bradées), privatisation des droits de l’homme (30 000 opposants disparus en 15 ans), privatisation du sang (acheté 3 dollars le litre et revendu 25 dollars le litre.)
14. Après le Coup d’Etat, privatise la « Minoterie d’Haïti » et « Ciment d’Haïti », les entreprises de farine blé et de ciment, et vends-les à une entreprise de Kissinger, pour qu’en cas d’urgence les Haïtiens n’aient ni pain ni ciment pour reconstruire leur pays.
20. Quand la catastrophe naturelle s’abat sur un peuple qui a supporté tant de catastrophes politiques et sociales, occupe ses aéroports et ses points stratégiques avec des unités de la IVème flotte, de la 82ème division aéroportée, 20 000 marines armés et 3500 soldats supplémentaires de l’ONU, pour empêcher l’arrivée de secours, achever par balles ceux que le séisme n’a pas exterminés et convertir le pays en base militaire.
Source Technaute.Cyberpresse....Le Monde...
Il devrait passer au Canada et au Québec ça nous aiderait à voir plus clair que nos « LUCIDES À LUCIEN »
Des artistes montréalais lancent un appel pour appuyer la campagne internationale de boycottage, de désinvestissement et de sanctions contre l’apartheid israélien.
«Nous réclamons la Constituante, le respect des droits de l'homme, l'arrêt des assassinats politiques, la fin de la corruption», a déclaré à l'AFP le porte-parole habituel du Front, Rafael Alegria.
Le premier à pousser à son paroxysme cette rhétorique insultante à l’égard de l’Iran fut le gouvernement de Georges W. Bush bien connu pour son « respect des droits de l’homme et de la liberté d’expression » (1), pour » son combat contre la torture et les inégalités » (« Kidnappés par la CIA, les charters de la torture », par Trevor Paglen et A.C. Thompson, éditions Saint-Simon), pour « son éthique électorale » (hacking democracy) et pour « son attachement à la transparence et à la vérité » : « Faux prétextes » (2).
Par le slogan néoconservateur d’Axe du Mal (Axis of Evil), l’Iran fut « popularisé » dans nos séries télévisées, dans nos journaux écrits et parlés, comme un État voyou, ainsi étiqueté par le pays comptant le plus de prisonniers au monde, 2,3 millions (3) (davantage que la Chine).
Depuis cette date, cette image salie, d’un Iran terrifiant, est profondément ancrée, imprimée dans l’esprit de nombreux Occidentaux.
Le contentieux entre les États-Unis et l’Iran remonte certainement à l’occupation de l’ambassade américaine à Téhéran, en 1979, entraînant la rupture des relations diplomatiques entre les deux pays. Cela n’avait pas empêché par la suite Ronald Reagan de vendre des armes à l’Iran pour, avec l’argent obtenu, soutenir les Contras au Nicaragua (Irangate). Mais bon...
Avant cela, en renversant pour des raisons de nationalisation du pétrole iranien le docteur Mossadegh élu en 1953, Washington et la CIA ont permis, et soutenu, 40 ans de dictature par le Shah Phalavi, régime très peu compatible avec la liberté d’expression et les droits de l’homme, sans que cela n’entraîne, autant qu’aujourd’hui, un tollé de protestations et de provocations des philosophes, des politiciens et des médias occidentaux. Ceux-ci s’accommodaient donc davantage de la Savak et des terribles tortures de la police secrète du Shah (4), qu’ils ne supportent aujourd’hui les débordements des Gardiens de la Révolution!
Depuis, des élections annoncées comme truquées (sans preuves), des phrases mal traduites (5), un programme nucléaire présenté comme ayant des buts militaires, des répressions de manifestants et d’opposants qualifiées de bains de sang, un prétendu antisémitisme insupportable (6), sont venus renforcer l’image diabolique du gouvernement iranien au point qu’aujourd’hui, pour l’Occident, il incarne le Mal absolu. Il n’est plus sur l’Axe du Mal du « paisible » Bush, il est le Mal.
Sont ressorties également de façon très opportune, les images d’un gouvernement intolérant opprimant son peuple, ses femmes, à coups de matraque, confondant politique et religion, et pour lequel l’emprisonnement et la torture remplaceraient le dialogue et le débat critique, si « chers » aux Occidentaux.
Connaissez-vous le système iranien d’accès aux soins de santé?
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, ce système a permis de réduire de 70 % la mortalité infantile dans ce pays, l’Iran islamiste, en 30 ans (7). Le Dr Aaron Shirley, premier pédiatre noir du Mississippi en 1965, connaît bien, lui, le modèle iranien, et à 77 ans, il voudrait l’importer dans le delta du Mississippi, où le taux de mortalité infantile est le plus élevé des États-Unis (50 % de plus que la moyenne nationale) et où l’espérance de vie est la plus faible du pays. Aaron a passé, avec deux collègues, dix jours en Iran en mai 2009. En octobre 2009, ce sont quatre médecins iraniens, dont un membre du ministère de la Santé qui ont passé une semaine dans le Mississippi. Il y a une certaine morale dans cette histoire dont personne, sur les grandes chaînes de la télévision occidentale, ne parle. Celle d’un pédiatre noir, qui a subi des violences policières alors qu’il était militant des droits civiques et qui a contribué à la création du plus grand centre de santé communautaire de l’État, accueillant dans le Sud profond des Iraniens afin de s’inspirer de leur système d’accès aux soins de santé : quelle leçon à tous les philosophes, philanthropes et politiques qui aboient sur l’Iran et répandent leur fiel sur ce pays.
Malgré les dizaines de millions de dollars injectés par le gouvernement fédéral étatsunien, les soins médicaux primaires dans le delta du Mississippi sont restés peu performants. L’Iran compte 17 000 maisons de santé, des dispensaires ruraux qui emploient les agents de santé locaux.
Aujourd’hui, plus de 90 % des 23 millions d’Iraniens habitant en zone rurale ont accès aux services de santé grâce à ce système, selon les responsables, et cet accès est gratuit (8). Sans écho dans les médias occidentaux qui préfèrent ne parler de l’Iran que quand on peut en dire du mal, sans tapages, les États-Unis et l’Iran ont discrètement apporté leur soutien à l’initiative proposée dans le delta où des noirs vivent en majorité.
L’Institut national de santé (National Health Institute) américain a fait part de son approbation, comme le confirme un texte publié sur son site internet : « Le succès remarquable du concept iranien des maisons de santé […] apporte espoir et inspiration aux autorités du delta du Mississippi. » (9).
En visitant l’Iran, le docteur Aaron Shirley, le pédiatre noir à l’origine du projet, a déclaré, en riant : « Je me suis senti plus en sécurité en Iran que dans le Mississippi des années 1960. »
Les Iraniens qui sont venus en octobre 2009 ont eu, eux, un choc en constatant l’immense pauvreté de l’Amérique rurale en arrivant à Baptist Town, un dédale de rues boueuses, de terrains vagues à l’abandon et de cabanes coincées entre deux voies de chemin de fer et un bayou. Pas d’écoles, pas de cliniques, pas de centre communautaire.
Le Dr Shirley s’est rendu récemment au Congrès, à Washington, avec un confrère pour récolter des fonds afin d’ouvrir des maisons de santé à l’iranienne à Baptist Town, dans la périphérie de Greenwood et dans quatorze autres zones du delta du Mississippi. Le projet du Mississippi vise à former des aides soignants, puis à les envoyer faire du porte-à-porte pour délivrer des soins de base, comme prendre la tension artérielle, faire des soins d’hygiène. Pour les soins plus avancés, les patients continueront d’être envoyés dans des cliniques et des hôpitaux, et pourront ensuite bénéficier d’un suivi à domicile, au départ des maisons de santé créées à proximité (10), en s’inspirant du système iranien.
Le modèle iranien pour sauver de la mort des enfants américains que les millions de dollars fédéraux n’arrivent pas à mettre à l’abri de la maladie et du dénuement, quelle ironie, vous ne trouvez pas?
Alors que les États-Unis, qui dépensent des trillions (milliers de milliards) de dollars dans leurs guerres mondiales illégales, à l’extérieur, pour dominer et piller la planète, les médias et les grandes chaînes américaines ne savent parler que de l’Iran démoniaque et tyrannique.
N’en déplaise à Shimon Perez qui déclare que « l’Iran est un danger pour le monde » (11), il est également un modèle, pour les États unis eux-mêmes.
Durant ses visites au Congrès, le docteur Shirley devrait essayer d’obtenir une entrevue avec le président, et lui toucher un petit mot de tout ça.
Dans le delta du Mississippi, il est probable que les Étasuniens voient l’Iran autrement que dans le reste du monde occidental.
Notes :
(1) Lynne Stewart en prison : Quand la justice déraille
(2)Les 935 mensonges de l'administration Bush sur l'Irak
(3) Crise systémique : le chaos
(4) La Grande-Bretagne, les USA et Israël créent la SAVAK,
(5) Allusion au fait qu’Ahmadinejad aurait dit qu’il souhaitait rayer Israël de la carte, or l'ONU a confirmé que la traduction de cette phrase d'Ahmadinejad est erronée, il a dit : « L'Imam a dit que ce régime occupant Jérusalem doit disparaître de la page du temps ».
(6) 20 000 juifs vivent en Iran, bien intégrés, sans y subir d’oppression de la part du régime.
(7) La République islamique d’Iran Les soins de santé primaires dans la pratique
(8) Op. Cit.
(9) Iran’s health houses provide model for Mississippi Delta, (en anglais)
(10)Le Mississippi séduit par le modèle iranien
(11) Perez: L'Iran cherche à prendre le contrôle du Moyen Orient
Source Mondialisation
Pourquoi ne pas facturer à Rio Tinto Alcan, une compagnie étrangère, le vrai coût de son électricité pour produire de l'aluminium? Pourquoi ne pas faire la lumière sur la corruption qui coûte 30 % de plus aux Québécois, ce qui équivaut presque au déficit actuel du gouvernement selon l'ancien ministre des Finances Jean Campeau?
Comment un associé principal du cabinet d'avocats Davies Ward Phillips & Vineberg, comme Lucien Bouchard, dont le bureau défend la firme Conventree de Toronto impliquée dans le scandale des PCAA, peut-il nous faire la leçon? Avez-vous oublié les mises à la retraite? Le seul qui devrait prendre sa retraite, c'est Lucien Bouchard.
Faut-il rappeler aux riches de ce monde que tous ne partent pas sur le même pied d'égalité dans la vie, que tous n'ont pas un père ou une mère avec un portefeuille bien garni? Avons-nous abandonné l'idéal québécois de la Révolution tranquille: la chance pour chacun de réussir sa vie, par l'éducation, par la formation, et ce, sans le souci financier? Seuls le talent et l'excellence devraient être conditions de réussite.
Il faudrait d'ailleurs m'expliquer comment une hausse de coût n'affecte pas la demande. Il s'agit pourtant d'un principe de base d'économie. Nous avons un problème de démographie, croyons-nous vraiment qu'un jeune couple endetté d'un prêt de 100 000 ou de 200 000 dollars aura envie de mettre des enfants au monde? Croyons-nous vraiment que de réduire l'accès aux études postsecondaires est une vision de courage, alors qu'une pénurie de main-d'oeuvre spécialisée pointe à l'horizon?
Fin aux paradis fiscaux. Fin à l'évasion fiscale. Fin de la corruption des petits amis du régime. Lumière sur le scandale des PCAA. Voilà une vision courageuse pour une société juste et financièrement viable. Ce sont les bandits qui nous coûtent cher, et surtout, leur avocat.
Source le Devoir
Les premiers colons connus étaient des Français, marins et pêcheurs venus de la ville de Saint-Malo, d'où le nom d'îles Malouines (Islas Malvinas en espagnol). L'Espagne a expulsé les colons français au XVIIIe siècle, puis a cédé l'archipel au Royaume-Uni.
Hier, la présidente de l'Argentine, Cristina Kirchner, a reçu l'appui de presque tous les pays d'Amérique latine réunis en sommet au Mexique avec ceux des Caraïbes.
Le plus grand nombre d'incidents pour l'année, 2009, sont apparus en janvier, coïncidant avec la guerre d'Israël à Gaza, a souligné Frank Dimant, vice-président exécutif de B'nai Brith Canada.(voir rapport des incidents page 17 à 22)
Le club des ex
Sa solution : augmenter les droits de scolarité. Que les étudiants paient leur juste part. Question : pourquoi n'a-t-il rien fait lorsqu'il était premier ministre?

M. Bouchard devrait se pencher sur ces chiffres avant de proposer des hausses à gogo.