Dans le texte de Alain Gresh « Marine Le Pen n’est pas le problème », il résume très bien ce que beaucoup de progressistes pensent. On peut lire ( UN EXTRAIT) :
WikiLeaks nous a ainsi appris que l’organisation Ni putes ni soumises, qui reçoit des centaines de milliers d’euros de subvention publique alors qu’elle ne compte que quelque centaines d’adhérents, est allée expliquer à l’ambassade américaine à Paris, durant les émeutes de l’automne 2005, que les islamistes étaient derrière les troubles .... Les Américains meilleurs en analyse que les politiciens Français. Les médias remis à leur place et NPNS, toujours dans un virtuel fantasme de barbus... », Luc Bronner, Le Monde, repris sur le site du Collectif contre l’islamophobie en France). Ce n’est pas Marine Le Pen qui parle…
Cette même association, qui a reçu 50 000 euros pour débuter, le 25 novembre, un dialogue avec les femmes portant la burqa, se révèle incapable d’assumer cette tâche, ses militants ne sachant sans doute même pas comment on se rend dans ces banlieues occupées par les barbus (lire Stéphanie Le Bars, « Voile intégral : la médiation auprès des femmes n’a pas commencé », Le Monde, 26 novembre 2010). Qu’elles deviennent alors les porte-parole d’Éric Besson et d’un racisme d’État ne saurait étonner. (Lire le texte de Sylvie Tissot, « Toujours plus soumises ! », les mots sont importants, 2 novembre 2010).
Autre exemple, celui du documentaire produit par Daniel Leconte, La Cité du mâle, et diffusée par Arte (lire Mona Chollet, « Sur Arte, un “féminisme” anti-immigrés », 1er octobre 2010). Ce documentaire n’est pas seulement islamophobe – Daniel Leconte est un habitué de ces propos et de la mélancolie coloniale –, mais il a été truqué pour donner une image préconçue, ce qui n’empêche pas Arte, « la chaîne culturelle » (de la culture blanche bien sûr), de continuer à le défendre.
Un certain nombre d’éléments à charge ont été présentés par le documentariste Ladji Real qui a réalisé une contre-enquête, dont plusieurs organes de presse rendent compte. Ainsi, LesInrocks.com, « La Cité du mâle : une contre-enquête pour dénoncer les dérives des médias », 16 décembre. Ou Isabelle Hanne, « La “cité du mâle”, bobards en barres », Libération, 17 décembre (accessible uniquement aux abonnés). Plus critique du caractère hâtif de la démarche de Real : le Bondy blog, « “La cité du mâle” passe en correctionnelle ».
Enfin, dans la stigmatisation des musulmans, on aurait tort d’oublier Alain Finkielkraut qui tient les mêmes propos que Marine Le Pen sans être diabolisé (lire Sébastien Fontenelle, « Suivant Que Vous Serez La Pen Ou Finkielkraut... », les blog de Politis, 11 décembre 2010).
Ne soyons pas schématiques. L’association Ni putes ni soumises a pu être critiquée ici ou là ; le documentaire produit par Daniel Leconte aussi ; certains propos de Finkielkraut aussi, mais sans que cela change la petite musique de fond qui domine le discours politique et médiatique... Et les propos de Marine Le Pen, s’ils suscitent des réactions, amènent avant tout les responsables politiques à affirmer qu’il ne faut pas laisser le terrain au Front national.
Un ancien premier ministre socialiste disait que Le Pen posait les bonnes questions, mais apportait les mauvaises réponses. Qui prendra conscience que le FN pose de mauvaises questions et que tenter d’y répondre, c’est faire son jeu ? Avec Ni putes ni soumises, avec Daniel Leconte, avec Alain Finkielkraut, on n’a pas besoin de Marine Le Pen pour stigmatiser les musulmans, l’islam et les banlieues.
Source Les Nouvelles d'Orient pour l'intégral
WikiLeaks nous a ainsi appris que l’organisation Ni putes ni soumises, qui reçoit des centaines de milliers d’euros de subvention publique alors qu’elle ne compte que quelque centaines d’adhérents, est allée expliquer à l’ambassade américaine à Paris, durant les émeutes de l’automne 2005, que les islamistes étaient derrière les troubles .... Les Américains meilleurs en analyse que les politiciens Français. Les médias remis à leur place et NPNS, toujours dans un virtuel fantasme de barbus... », Luc Bronner, Le Monde, repris sur le site du Collectif contre l’islamophobie en France). Ce n’est pas Marine Le Pen qui parle…Cette même association, qui a reçu 50 000 euros pour débuter, le 25 novembre, un dialogue avec les femmes portant la burqa, se révèle incapable d’assumer cette tâche, ses militants ne sachant sans doute même pas comment on se rend dans ces banlieues occupées par les barbus (lire Stéphanie Le Bars, « Voile intégral : la médiation auprès des femmes n’a pas commencé », Le Monde, 26 novembre 2010). Qu’elles deviennent alors les porte-parole d’Éric Besson et d’un racisme d’État ne saurait étonner. (Lire le texte de Sylvie Tissot, « Toujours plus soumises ! », les mots sont importants, 2 novembre 2010).
Autre exemple, celui du documentaire produit par Daniel Leconte, La Cité du mâle, et diffusée par Arte (lire Mona Chollet, « Sur Arte, un “féminisme” anti-immigrés », 1er octobre 2010). Ce documentaire n’est pas seulement islamophobe – Daniel Leconte est un habitué de ces propos et de la mélancolie coloniale –, mais il a été truqué pour donner une image préconçue, ce qui n’empêche pas Arte, « la chaîne culturelle » (de la culture blanche bien sûr), de continuer à le défendre.Un certain nombre d’éléments à charge ont été présentés par le documentariste Ladji Real qui a réalisé une contre-enquête, dont plusieurs organes de presse rendent compte. Ainsi, LesInrocks.com, « La Cité du mâle : une contre-enquête pour dénoncer les dérives des médias », 16 décembre. Ou Isabelle Hanne, « La “cité du mâle”, bobards en barres », Libération, 17 décembre (accessible uniquement aux abonnés). Plus critique du caractère hâtif de la démarche de Real : le Bondy blog, « “La cité du mâle” passe en correctionnelle ».
Enfin, dans la stigmatisation des musulmans, on aurait tort d’oublier Alain Finkielkraut qui tient les mêmes propos que Marine Le Pen sans être diabolisé (lire Sébastien Fontenelle, « Suivant Que Vous Serez La Pen Ou Finkielkraut... », les blog de Politis, 11 décembre 2010).Ne soyons pas schématiques. L’association Ni putes ni soumises a pu être critiquée ici ou là ; le documentaire produit par Daniel Leconte aussi ; certains propos de Finkielkraut aussi, mais sans que cela change la petite musique de fond qui domine le discours politique et médiatique... Et les propos de Marine Le Pen, s’ils suscitent des réactions, amènent avant tout les responsables politiques à affirmer qu’il ne faut pas laisser le terrain au Front national.
Un ancien premier ministre socialiste disait que Le Pen posait les bonnes questions, mais apportait les mauvaises réponses. Qui prendra conscience que le FN pose de mauvaises questions et que tenter d’y répondre, c’est faire son jeu ? Avec Ni putes ni soumises, avec Daniel Leconte, avec Alain Finkielkraut, on n’a pas besoin de Marine Le Pen pour stigmatiser les musulmans, l’islam et les banlieues.Source Les Nouvelles d'Orient pour l'intégral
1 commentaires:
Pas de marteau sans enclume
Marine : « c’est une histoire insensée non ? Tu m’entends petit mesquin ?
Je suis en train d’enfoncer un clou dans le dos d’un clandestin, autrement dit, je suis dans mon droit …
Et cette givrée, je dis ça avec le temps qu’il fait, arrive de Lille avec une tenaille
et arrache mon clou avec la conscience tranquille.
Tu as dû ressentir de ces douleurs. Mon père qui est un expert en la matière, m’a prévenu :
celui qui te rend service, ne te rend pas service !
Pourquoi est-ce qu’elle l’a arraché ? Pourquoi ? Parce que figure-toi,
je vais devoir le réimplanter. Que je me retape de nouveau cette corvée…
et dire que ce n’est pas mon métier… je ne suis ni juge, ni policier mais un digne représentant de l’Etat nation
qui estime que pour mettre un terme à ce bourbier, chacun a son rôle à jouer.
http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Mediator
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