Selon Shell, le gouvernement AMÉRICAIN est une passoire
On relève, dans un article de The Independent (1) du 9 décembre 2010, en complément du corps de l’article consacré aux attaques lancées par la « cyber-insurrection» pour défendre Wikileaks, les plus récentes fuites parvenues à la « presse officielle » – qui commence à être un peu moins Pravda, semble-t-il? On citera la fuite d’un câble diplomatique AMÉRICAIN concernant l’omnipotence et l’omnipuissance de Shell au Nigéria, avec l’accent, souligné par nous, mis sur ce que Shell pense du gouvernement AMÉRICAIN…
« Leaked: Shell and Nigeria — The oil giant Shell has infiltrated every major ministry in the Nigerian government, according to the latest leaked US diplomatic memos. One of Shell's top executives in Nigeria boasted that her company knew “everything that was being done in those ministries” and that the oil-rich state's leaders had “forgotten” about the the infiltration. The classified communication from the US embassy in Abuja also reveals the company swapped intelligence with the US.
»Ironically, the cables, from 2009, reveal that Ann Pickard, then Shell's vice-president for sub-Saharan Africa, thought twice about sharing the information with the US because she considered the US government “leaky”. »
Aucune leçon de morale là-dedans. Shell, compagnie anglo-hollandaise travaillant évidemment dans le pétrole, corrompt tout le monde au Nigéria, prive le pays de l’essentiel du revenu de ses ressources, n’hésite pas à passer toutes les informations dont elle dispose à l’ambassade AMÉRICAINE. Tout ça, c’est la même famille, comme dans le crime organisé, sans la moindre hésitation tous les membres et serviteurs du Système. Rien de nouveau, donc…
L’intérêt du propos, c’est l’hésitation de la chère Ann Pickard (2), qui dirige les opérations de Shell, à passer tout de même ses informations aux américanistes du coin. Le gouvernement AMÉRICAIN est considéré comme « leaky » (disons, « spécialiste des fuites ») – c’est-à-dire comme « peu sûr », une passoire percée comme toutes les passoires, incapables de discipliner ses troupes, incompétent dans la protection des bijoux de famille, etc. Décidément, l’avis est général.
Source dedefensa.org
On relève, dans un article de The Independent (1) du 9 décembre 2010, en complément du corps de l’article consacré aux attaques lancées par la « cyber-insurrection» pour défendre Wikileaks, les plus récentes fuites parvenues à la « presse officielle » – qui commence à être un peu moins Pravda, semble-t-il? On citera la fuite d’un câble diplomatique AMÉRICAIN concernant l’omnipotence et l’omnipuissance de Shell au Nigéria, avec l’accent, souligné par nous, mis sur ce que Shell pense du gouvernement AMÉRICAIN…« Leaked: Shell and Nigeria — The oil giant Shell has infiltrated every major ministry in the Nigerian government, according to the latest leaked US diplomatic memos. One of Shell's top executives in Nigeria boasted that her company knew “everything that was being done in those ministries” and that the oil-rich state's leaders had “forgotten” about the the infiltration. The classified communication from the US embassy in Abuja also reveals the company swapped intelligence with the US.
»Ironically, the cables, from 2009, reveal that Ann Pickard, then Shell's vice-president for sub-Saharan Africa, thought twice about sharing the information with the US because she considered the US government “leaky”. »
Aucune leçon de morale là-dedans. Shell, compagnie anglo-hollandaise travaillant évidemment dans le pétrole, corrompt tout le monde au Nigéria, prive le pays de l’essentiel du revenu de ses ressources, n’hésite pas à passer toutes les informations dont elle dispose à l’ambassade AMÉRICAINE. Tout ça, c’est la même famille, comme dans le crime organisé, sans la moindre hésitation tous les membres et serviteurs du Système. Rien de nouveau, donc…L’intérêt du propos, c’est l’hésitation de la chère Ann Pickard (2), qui dirige les opérations de Shell, à passer tout de même ses informations aux américanistes du coin. Le gouvernement AMÉRICAIN est considéré comme « leaky » (disons, « spécialiste des fuites ») – c’est-à-dire comme « peu sûr », une passoire percée comme toutes les passoires, incapables de discipliner ses troupes, incompétent dans la protection des bijoux de famille, etc. Décidément, l’avis est général.
Source dedefensa.org
1- WikiLeaks vs The Machine
2- WikiLeaks : la corruption au Nigeria décortiquée par la compagnie Shell
Lire: WikiLeaks: Shell dément toute infiltration du gouvernement du Nigeria, source Romandie
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