Le vérificateur spécial mandaté en 1995 par le gouvernement québécois pour mettre son nez dans les affaires de Laval se désole que son rapport ait été « tabletté ».Les locaux que la Ville louait à d'importantes entreprises immobilières étaient souvent plus coûteux que ceux que payait le gouvernement du Québec. « Elle payait entre 25 % et 35 % de plus que les autres », se souvient-il. Pourquoi? Il ne le sait pas.
Le vérificateur interne de la Ville lui avait confié que lui-même n'avait pas le droit de procéder à des analyses comparatives du genre. La signature des baux relevait de l'équipe du maire Gilles Vaillancourt.
Dans le rapport qu'il a remis au gouvernement, Jacques Martin recommandait que les vérificateurs internes d'entités importantes comme Laval puissent jouir de beaucoup plus de latitude.
Source La Presse
En 2007 une enquête de la Presse révèle que l'avocat de la famille du maire Vaillancourt et un promoteur immobilier ont engrangé un gain brut de 8.7 millions en achetant et revendant un terrain situé en face de la future station Montmorency du métro de Lavavl. En 2004, l'entreprise l'avait payé 10.9 millions à la société en commandite Concorde/Souvenir et avait revendu le terrain pour 19.6 millions à une filiale du groupe immobilier Kingstreet.
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