La Grèce détient le « convoi Espoir » sur la demande de l’entité sioniste pour tenter d’empêcher le départ d’un nouveau navire humanitaire
Par Road to Hope
Des sources du convoi Européen « Road to Hope » ont déclaré que les autorités grecques détiennent actuellement plusieurs membres du convoi, dont l’activiste humanitaire, Ken O’Keefe, un Américain qui a renoncé à sa citoyenneté et est devenu un citoyen irlandais, en contestation aux massacres sionistes contre Gaza et le silence de son pays envers ces crimes affreux.
La source estime que les autorités sionistes ont mis la pression sur la Grèce pour les détenir comme des otages, et les empêcher de voyager de nouveau vers la Bande de Gaza à travers le port d'El Arish, en Égypte, en transportant des aides humanitaires aux habitants de la Bande assiégés depuis 4 ans consécutifs.
L’activiste Anna O'Leary a rapporté qu’une militante qui a été enlevée par la Grèce a dit dans une lettre qu’elle a réussi à envoyer au site d’un réseau social à travers le « Facebook », où elle a raconté l'histoire de leur enlèvement par le capitaine grec, en disant : « Le commandant de bord a arrêté dix d'entre eux sous la menace d'arme au poing en les incarcérant dans une petite cabine, et en les empêchant de dormir ou de prendre une douche, ni même d'utiliser leurs téléphones et l'Internet durant plus de 48 heures.
« Tout ce que nous voulons des autorités grecques est de nous permettre de continuer notre voyage vers la Libye, où l'on peut rejoindre le reste du convoi "Espoir", et transporter une aide humanitaire aux habitants de Gaza», a-t-elle ajouté.
L’Agence "Qods Press" a rapporté selon d'autres activistes humanitaires que le commandant de bord avait agi d’une façon folle avant de les transporter du port de Tobrouk, et prendre son voyage, tout en soulignant que cela a conduit à des dégâts, et que ce capitaine n'avait chargé qu’un seul véhicule de leur convoi.
Les activistes ont indiqué que le capitaine du navire a prétendu devant les autorités navales, à Malte et en Grèce, qu’il avait peur qu’on l’oblige de naviguer vers Gaza par la force, et qu'il craignait pour son navire d’une attaque sioniste, comme ce qui s'est passé à bord du navire Mavi Marmara, pour cela il a décidé de retourner vers la Grèce, malgré que le différend avec les activistes était la demande de plus d'argent pour les transporter vers El-Arish.
Les militants humanitaires ont diffusé un film vidéo dans leurs sites d’internet à travers le monde que leurs collègues ont réussi de filmer, et qui montre l’évènement de ce kidnapping par la force, malgré les cris et hurlements des activistes et membres du convoi enlevés ainsi que les douaniers et agents Libyens qui étaient à bord pour organiser le transport de ces aides humanitaires.
Article du Centre Palestinien d'Information,
Ken O'Keefe explique la situation, le 13.11.2010 à 13h
Le Strofades IV a accosté en Grèce vendredi 12 novembre et les militants humanitaires sont maintenant accusés par le capitaine du ferry d’être des « terroristes » qui ont détourné le bateau. Vendredi soir, les militants étaient toujours détenus à bord, sans charge.
L'intégrale de l'article ICI International Solidarity Movement
Par Road to Hope
Des sources du convoi Européen « Road to Hope » ont déclaré que les autorités grecques détiennent actuellement plusieurs membres du convoi, dont l’activiste humanitaire, Ken O’Keefe, un Américain qui a renoncé à sa citoyenneté et est devenu un citoyen irlandais, en contestation aux massacres sionistes contre Gaza et le silence de son pays envers ces crimes affreux.La source estime que les autorités sionistes ont mis la pression sur la Grèce pour les détenir comme des otages, et les empêcher de voyager de nouveau vers la Bande de Gaza à travers le port d'El Arish, en Égypte, en transportant des aides humanitaires aux habitants de la Bande assiégés depuis 4 ans consécutifs.
L’activiste Anna O'Leary a rapporté qu’une militante qui a été enlevée par la Grèce a dit dans une lettre qu’elle a réussi à envoyer au site d’un réseau social à travers le « Facebook », où elle a raconté l'histoire de leur enlèvement par le capitaine grec, en disant : « Le commandant de bord a arrêté dix d'entre eux sous la menace d'arme au poing en les incarcérant dans une petite cabine, et en les empêchant de dormir ou de prendre une douche, ni même d'utiliser leurs téléphones et l'Internet durant plus de 48 heures.
« Tout ce que nous voulons des autorités grecques est de nous permettre de continuer notre voyage vers la Libye, où l'on peut rejoindre le reste du convoi "Espoir", et transporter une aide humanitaire aux habitants de Gaza», a-t-elle ajouté.
L’Agence "Qods Press" a rapporté selon d'autres activistes humanitaires que le commandant de bord avait agi d’une façon folle avant de les transporter du port de Tobrouk, et prendre son voyage, tout en soulignant que cela a conduit à des dégâts, et que ce capitaine n'avait chargé qu’un seul véhicule de leur convoi.
Les activistes ont indiqué que le capitaine du navire a prétendu devant les autorités navales, à Malte et en Grèce, qu’il avait peur qu’on l’oblige de naviguer vers Gaza par la force, et qu'il craignait pour son navire d’une attaque sioniste, comme ce qui s'est passé à bord du navire Mavi Marmara, pour cela il a décidé de retourner vers la Grèce, malgré que le différend avec les activistes était la demande de plus d'argent pour les transporter vers El-Arish.
Les militants humanitaires ont diffusé un film vidéo dans leurs sites d’internet à travers le monde que leurs collègues ont réussi de filmer, et qui montre l’évènement de ce kidnapping par la force, malgré les cris et hurlements des activistes et membres du convoi enlevés ainsi que les douaniers et agents Libyens qui étaient à bord pour organiser le transport de ces aides humanitaires.
Article du Centre Palestinien d'Information,
Ken O'Keefe explique la situation, le 13.11.2010 à 13h
Le Strofades IV a accosté en Grèce vendredi 12 novembre et les militants humanitaires sont maintenant accusés par le capitaine du ferry d’être des « terroristes » qui ont détourné le bateau. Vendredi soir, les militants étaient toujours détenus à bord, sans charge.
L'intégrale de l'article ICI International Solidarity Movement
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