Dans un article intitulé, « La voix de la Palestine » Reham Alheisi trace un portrait assez éloquent des sévices que les Palestiniens subissent au quotidien de la part des sionistes d'Israël...
En voici un cours extrait qui donne le ton de ses propos
SABRI FAYEZ YOUNIS AL-RAJOUB
Le 14 février 2005, Sabri, un jeune de 16 ans habitant Doura, a été tué par un officier de l’occupation israélienne au checkpoint militaire proche de la mosquée Ibrahimi à Hébron. Selon les témoins, Sabri a été exécuté. Sa mère, qui s’est précipitée, a vu son fils criblé de balles, couvert de sang, et des policiers israéliens l’encerclant et riant en le montrant du doigt. Un photographe palestinien, Nayef Al-Hashlamoun, a pris une photo qui montre « l’humanité » des policiers israéliens après qu’ils aient tué le jeune non armé.
L’un d’entre eux sourit et montre Sabri gisant au sol, tandis qu’un autre semble « papoter » avec des amis, comme si personne ne venait d’être assassiné. Les témoins palestiniens du meurtre ont déclaré sur l’honneur à des organisations de droits de l’homme que le commandant israélien au checkpoint avait personnellement tiré sur Sabri à une distance d’une dizaine de mètres. Sabri a été touché à la poitrine, à l’abdomen, au bas-ventre et à la jambe droite. Le commandant israélien s’est approché du jeune et l’a poussé du pied pour vérifier qu’il était bien mort. Puis il a nouveau tiré sur Sabri trois balles dans la poitrine à un mètre de distance. L’armée d’occupation israélienne, comme toujours, s’est empressée de clamer que Sabri, le jeune sans arme, était armé jusqu’aux dents et avait tenté de poignarder un soldat israélien. On n’a trouvé aucun couteau sur le jeune.
Comme d’habitude, si rien n’est trouvé sur la victime, ni couteau ni bombe à présenter au monde, alors une arme est miraculeusement « créée » ou la victime est responsable de sa propre mort : il marchait, parlait, pensait d’une manière « suspecte » : « Les FIO ont affirmé qu’Al-Rajoub s’était approché des troupes israéliennes en faction près du Lieu saint musulman d’Al-Haram Ibrahimi dans la ville d’Hébron au sud de la Cisjordanie d’une manière “suspecte” et avait tenté de poignarder un soldat. Les témoins disent que le jeune n’avait pas d’arme et que les troupes des FIO l’ont tué de sang-froid. »
J’aimerais vraiment savoir ce que signifie une manière « suspecte »
Source International Solidarity Movement
En voici un cours extrait qui donne le ton de ses propos
SABRI FAYEZ YOUNIS AL-RAJOUB
Le 14 février 2005, Sabri, un jeune de 16 ans habitant Doura, a été tué par un officier de l’occupation israélienne au checkpoint militaire proche de la mosquée Ibrahimi à Hébron. Selon les témoins, Sabri a été exécuté. Sa mère, qui s’est précipitée, a vu son fils criblé de balles, couvert de sang, et des policiers israéliens l’encerclant et riant en le montrant du doigt. Un photographe palestinien, Nayef Al-Hashlamoun, a pris une photo qui montre « l’humanité » des policiers israéliens après qu’ils aient tué le jeune non armé.L’un d’entre eux sourit et montre Sabri gisant au sol, tandis qu’un autre semble « papoter » avec des amis, comme si personne ne venait d’être assassiné. Les témoins palestiniens du meurtre ont déclaré sur l’honneur à des organisations de droits de l’homme que le commandant israélien au checkpoint avait personnellement tiré sur Sabri à une distance d’une dizaine de mètres. Sabri a été touché à la poitrine, à l’abdomen, au bas-ventre et à la jambe droite. Le commandant israélien s’est approché du jeune et l’a poussé du pied pour vérifier qu’il était bien mort. Puis il a nouveau tiré sur Sabri trois balles dans la poitrine à un mètre de distance. L’armée d’occupation israélienne, comme toujours, s’est empressée de clamer que Sabri, le jeune sans arme, était armé jusqu’aux dents et avait tenté de poignarder un soldat israélien. On n’a trouvé aucun couteau sur le jeune.
Comme d’habitude, si rien n’est trouvé sur la victime, ni couteau ni bombe à présenter au monde, alors une arme est miraculeusement « créée » ou la victime est responsable de sa propre mort : il marchait, parlait, pensait d’une manière « suspecte » : « Les FIO ont affirmé qu’Al-Rajoub s’était approché des troupes israéliennes en faction près du Lieu saint musulman d’Al-Haram Ibrahimi dans la ville d’Hébron au sud de la Cisjordanie d’une manière “suspecte” et avait tenté de poignarder un soldat. Les témoins disent que le jeune n’avait pas d’arme et que les troupes des FIO l’ont tué de sang-froid. »
J’aimerais vraiment savoir ce que signifie une manière « suspecte »
Source International Solidarity Movement
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