Les États-Unis demandent à leurs alliés de les aider à stopper WikiLeaks
The Daily Beast révèle que les États-Unis ont demandé à la Grande-Bretagne, à l'Allemagne et à l'Australie d'ouvrir des enquêtes contre Julian Assange, le cofondateur et porte-parole de WikiLeaks, le site Internet spécialisé dans la publication de documents confidentiels, qui a publié plusieurs dizaines de milliers de rapports de l'armée américaine en Afghanistan.
La justice américaine a ouvert une enquête et souhaite que les autres gouvernements faisant partie de la coalition en Afghanistan fassent de même. L'administration Obama considère que les révélations de WikiLeaks ont mis en danger l'ensemble des soldats présents en Afghanistan, américains comme alliés.
L'ouverture d'enquêtes dans d'autres pays limiterait également les moyens de déplacement de M. Assange, de nationalité australienne, mais qui vivait aux États-Unis. Le porte-parole de WikiLeaks a choisi de rester en Europe, sur les conseils de son avocat, pour éviter une éventuelle arrestation. Depuis la publication des « journaux de guerre afghans», M. Assange a donné une conférence de presse à Londres, et s'est semble-t-il rendu en Allemagne, mais son lieu de résidence est inconnu. Lundi, il avait annulé une conférence de presse prévue à Londres, évoquant un "problème logistique ».
Toujours d'après The Daily Beast, les diplomates américains feraient également pression sur l'Islande. Après un scandale de censure à la télévision durant la crise financière, le pays a souhaité devenir un havre pour les journalistes et a adopté en juin dernier une loi extrêmement protectrice pour les sources et les citoyens qui dévoilent des malversations. Les États-Unis craignent que WikiLeaks ne trouve refuge dans l'île.
Source Le Monde.fr
Documents secrets: des ONG appellent Wikileaks à retirer les noms d'Afghans aidant les forces américaines à indiqué mardi le président d'une de ces ONG, Nader Nadery.
« Nous sommes inquiets des possibles répercussions, des possibles dangers, pour les Afghans dont les noms sont apparus dans les documents de WikiLeaks », a déclaré à l'AFP M. Nadery, président de la Commission indépendante des droits de l'Homme en Afghanistan, signataire d'une lettre adressée au patron de Wikileaks aux côtés d'Amnesty International, de Campaign for Innocent Victims in Conflict, de l'Open Society Institute et de l'International Crisis Group.
« Nous avons demandé dans cette lettre de retirer des noms et d'être plus prudents à l'avenir. Ces personnes, dont les noms et les provinces où ils habitent sont mentionnés, pourraient être des cibles pour les taliban », a déploré M. Nadery.
Source AFP
The Daily Beast révèle que les États-Unis ont demandé à la Grande-Bretagne, à l'Allemagne et à l'Australie d'ouvrir des enquêtes contre Julian Assange, le cofondateur et porte-parole de WikiLeaks, le site Internet spécialisé dans la publication de documents confidentiels, qui a publié plusieurs dizaines de milliers de rapports de l'armée américaine en Afghanistan.La justice américaine a ouvert une enquête et souhaite que les autres gouvernements faisant partie de la coalition en Afghanistan fassent de même. L'administration Obama considère que les révélations de WikiLeaks ont mis en danger l'ensemble des soldats présents en Afghanistan, américains comme alliés.
L'ouverture d'enquêtes dans d'autres pays limiterait également les moyens de déplacement de M. Assange, de nationalité australienne, mais qui vivait aux États-Unis. Le porte-parole de WikiLeaks a choisi de rester en Europe, sur les conseils de son avocat, pour éviter une éventuelle arrestation. Depuis la publication des « journaux de guerre afghans», M. Assange a donné une conférence de presse à Londres, et s'est semble-t-il rendu en Allemagne, mais son lieu de résidence est inconnu. Lundi, il avait annulé une conférence de presse prévue à Londres, évoquant un "problème logistique ».
Toujours d'après The Daily Beast, les diplomates américains feraient également pression sur l'Islande. Après un scandale de censure à la télévision durant la crise financière, le pays a souhaité devenir un havre pour les journalistes et a adopté en juin dernier une loi extrêmement protectrice pour les sources et les citoyens qui dévoilent des malversations. Les États-Unis craignent que WikiLeaks ne trouve refuge dans l'île.
Source Le Monde.fr
Documents secrets: des ONG appellent Wikileaks à retirer les noms d'Afghans aidant les forces américaines à indiqué mardi le président d'une de ces ONG, Nader Nadery.
« Nous sommes inquiets des possibles répercussions, des possibles dangers, pour les Afghans dont les noms sont apparus dans les documents de WikiLeaks », a déclaré à l'AFP M. Nadery, président de la Commission indépendante des droits de l'Homme en Afghanistan, signataire d'une lettre adressée au patron de Wikileaks aux côtés d'Amnesty International, de Campaign for Innocent Victims in Conflict, de l'Open Society Institute et de l'International Crisis Group.« Nous avons demandé dans cette lettre de retirer des noms et d'être plus prudents à l'avenir. Ces personnes, dont les noms et les provinces où ils habitent sont mentionnés, pourraient être des cibles pour les taliban », a déploré M. Nadery.
Source AFP
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