L'affaire Rafic Hariri
Le tribunal de l'ONU fait une requête à Hassan Nasrallah
Le tribunal spécial de l'ONU enquêtant sur l'assassinat de l'ex-premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005 réclame des éléments de preuve au chef du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, qui a mis en cause Israël dans l'affaire.
Le Hezbollah a présenté lundi des enregistrements vidéo censés être d'origine israélienne et réalisés sur des itinéraires suivis par Hariri. À cette occasion, Nasrallah a suggéré aux enquêteurs d'envisager un rôle d'Israël dans l'assassinat.
Le bureau du procureur du tribunal de l'ONU a annoncé qu'il avait demandé aux autorités libanaises de fournir tous les renseignements en la possession de Nasrallah, y compris les enregistrements vidéo présentés lundi à la presse.
Le tribunal de l'ONU fait une requête à Hassan Nasrallah
Le tribunal spécial de l'ONU enquêtant sur l'assassinat de l'ex-premier ministre libanais Rafic Hariri en 2005 réclame des éléments de preuve au chef du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, qui a mis en cause Israël dans l'affaire.Le Hezbollah a présenté lundi des enregistrements vidéo censés être d'origine israélienne et réalisés sur des itinéraires suivis par Hariri. À cette occasion, Nasrallah a suggéré aux enquêteurs d'envisager un rôle d'Israël dans l'assassinat.
Le bureau du procureur du tribunal de l'ONU a annoncé qu'il avait demandé aux autorités libanaises de fournir tous les renseignements en la possession de Nasrallah, y compris les enregistrements vidéo présentés lundi à la presse.
« J'invite toute personne en possession d'informations pertinentes à les soumettre à mon bureau », a fait savoir le procureur du tribunal, Daniel Bellemare, en soulignant que ces informations seraient évaluées avec le plus grand soin.
Dans son communiqué, le bureau de Bellemare invite également Nasrallah à « user de son autorité pour faciliter son enquête ».
Le Hezbollah a affirmé lundi que les enregistrements vidéo qu'il présentait avaient été réalisés par des avions de reconnaissance israéliens sur des itinéraires régulièrement empruntés par Hariri, et qu'ils avaient été « interceptés ».
Le tribunal spécial pour le Liban, que l'ONU a créé en mars 2009, n'a encore inculpé personne.
Source l'Express fr
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