Karim Moulay, un traitre qui a assassiné des milliers d'Algériens parle et raconte comment il se faisait passés pour un « islamiste » et exécutait, torturait et volait ses victimes.
Massacre de Beni Messous 1997 : l’ordre venait du général Toufik
En mars 1997, sur l’autoroute de Zéralda, sept citoyens avaient été assassinés par un groupe terroriste islamiste selon la presse de l’époque. Aujourd’hui, Karim Moulay affirme sur le plateau de la chaîne El Hiwar qu’il était sur les lieux. Avec Abassi dit Abdelkader, son officier traitant, et quatre de ses acolytes, ils revenaient d’un bar et ils avaient décidé cette nuit-là de dresser un faux barrage. Ils s’étaient, excepté lui, déguisés en islamistes, avec des barbes et des « kamisses » afghans, et ils avaient arrêté deux véhicules sur l’autoroute. Les sept passagers avaient été mitraillés après les avoir fait descendre de leurs voitures.
Selon ses témoignages, leur chef Abassi disait qu’en poussant la barbarie à l’extrême, nous aurions le soutien des Occidentaux.
Source Le Quotidien d'Algérie
Merci à Moqawama pour l'information
À lire:
Les groupes islamistes de l'armée algérienne: le voile se déchire Algeria Watch
Mensonge ou vérité je vous invite à lire les commentaires judicieux qui me sont parvenus
5 commentaires:
alors voici un extraits d’un livre de Forestier Patrick, Confession d’un émir du GIA, écrit en collaboration avec Ahmed Salam, Paris, Edition Grasset, 1999, pp. 91-92. C’est une confession d’un élément du groupe de Kada Benchiha. Kada Benchiha était l’émir du GIA pour l’Ouest algérien pendant les années 1990. Ce groupe a été fondé par les islamistes radicaux de l’ex-Front Islamique du Salut (FIS) en septembre 1992 (notamment les « Afghans », c'est-à-dire les Algériens revenus au pays après leur participation à la guerre contre les Soviétiques en Afghanistan).Mais accrochez-vous ! Il ne faut pas avoir le cœur fragile :
« Benchiha ne faisait pas de cadeau. Sur un faux barrage, il avait arrêté une voiture suspecte qui avait tenté de faire marche arrière. A bord, se trouvaient un père et sa fille. « Va annoncer la mort de ton père », a dit Benchiha à la fille en la renvoyant au volant du véhicule. Il a ensuite ligoté le père, et ses hommes l’ont torturé pour qu’il avoue sa profession.
Pendant quatre jours, le prisonnier est resté attaché à un arbre, sans boire ni manger. Chaque matin, un moudjahid lui coupait un doigt. Au quatrième, il a parlé. Il était adjudant-chef dans l’armée. Benchiha a conclu qu’il n’était pas intéressant et il l’a achevé avec une scie à métaux.
Quelques semaines plus tard, alors que l’émir était descendu en ville, il a vu à la télévision un reportage sur la promotion d’une école de police. Le commentateur a annoncé qu’elle porterait le nom d’un colonel, mort en service commandé. Comme il avait gardé les papiers du type qu’il avait torturé, Benchiha découvrit que c’était bien le même homme. L’adjudant était en réalité colonel, un grade très élevé dans l’armée algérienne. Benchiha s’en est voulu de ne pas avoir pu lui extorquer de précieux renseignements. […] Il n’avait pas été assez dur et s’était juré de ne plus commettre la même erreur.
Plus tard, il avait récupéré un moudjahid soupçonné d’être un indicateur infiltré dans le maquis. […] L’accusé niait. Il maintenait qu'il était professeur. […] Ses hommes [de Benchiha] embarquaient le suspect et le torturèrent au couteau. Le « professeur » voyait ses doigts tomber un à un. Il hurlait de douleur en clamant son innocence. Ce fut ensuite le tour des oreilles. Lorsque la lame coupa la première, il s’effondra. Il savait que, s’il ne parlait pas, les Afghans de Benchiha allaient le découper en petits morceaux. Il avoua qu’il était lieutenant dans la SM [Sécurité Militaire, services de renseignements algériens]. Croyant sauver sa peau, il répondit à quelques questions sur son travail. Puis, un moudjahid l’égorgea. »
Je pourrai continuer longtemps avec des centaines de citations, de témoignages, de communiqués et de déclarations. Il y a de quoi écrire des centaines de livres sur la tragédie qui a endeuillé le peuple algérien par la faute des hordes islamistes sanguinaires. Je sais que vous avez été manipulé par les perfides tenants de la théorie du « Qui tue Qui ? » qui a fait long feu en Algérie et semé le trouble dans les esprits les plus sincères comme le vôtre, et celui de tous ceux qui ne connaissent pas de quoi sont et seront capables les intégristes islamistes, ce fléau du 21ème siècle. Votre blog est intéressant à plus d’un titre, car il essaye de faire entendre d’autres voix que celles que les médias des trusts des multinationales veulent imposer au monde. Mais de grâce, lorsqu’il s’agit de l’Islam et surtout l’Islamisme, essayez de faire les recoupements nécessaires et surtout adressez-vous à « tous les musulmans » pour avoir tous les sons de cloches ( si j’ose dire ) et pas seulement les hurleurs et les vociférant, qui essuient la bave de l’intolérance rageuse de leurs bouches haineuses, juste avant de s’adresser à des gens sincères comme vous ( et ce n’est pas de la flagornerie ) afin de mieux les tromper.
Abdelhafid Boualem. Auteur-réalisateur
Cher serge, Je m’appelle Abdelhafid Boualem. C’est mon vrai nom et prénom et non pas un pseudo. Et je dois avouer que je suis étonné, affligé et atterré par ce que je viens de trouver sur votre blog aujourd'hui. Pour moi cette page avec en gros titre " Les véritables assassins ne sont pas les islamistes " démontre votre ignorance totale de l'intégrisme en général et de la tragédie algérienne en particulier. Excusez-moi d'être aussi directe et franc, mais je sens en moi une telle colère contre cette affirmation sur votre blog et qui est une véritable insulte à la mémoire des 200 000 victimes de la décennie noire dont été les auteurs et les coupables les ISLAMISTES algériens. J'en parle en connaissance de cause, car je suis algérien, musulman et j'ai côtoyé personnellement des membres de cette horde dont certains étaient mes collègues de travail (enseignants), et d'autres mes voisins dans la cité populaire et populeuse où j'habitais. J'ai assisté à leurs prêches haineux dans les mosquées où j'allais prier et qui étaient sous leur contrôle. Les islamistes sont les uniques auteurs des massacres collectifs qui ont fauchés des centaines de milliers de vies innocentes.
Cet individu sur la vidéo parles d’exécution extra judiciaires qui ont effectivement existé et n’ont pas de massacres collectifs. Je ne veux pas entrer dans le détails de la critique de ses soi-disant révélations où il ne fait que donner des prénoms invérifiables des victimes et des bourreaux ( les agents du DRS). Car ce témoignage est sans valeur aucune, sinon soyez certains qu’il aurait déjà été appuyé par des ONG et autres organismes des droits de l’homme internationaux.
J’ai dit que les exécutions extra-judiciaires ont effectivement existé, mais pour les comprendre il faut se remettre dans le contexte qui prévalait dans ces années de sang. Les individus soupçonnés d’activité terroriste lorsqu’ils étaient arrêtés et malgré toutes les preuves et même les aveux des tueurs de l’AIS ( Armée Islamique du Salut, bras armé du FIS ) ou du GIA ( Groupe Islamique Armé, constitué par des anciens « afghans »), les juges remettaient certains d’entre eux en liberté car ils avaient peur. Plusieurs juges ont été exécutés après avoir prononcé des peines lourdes contres des islamistes armés ou des membres de réseau de soutien à la cause islamiste. Une terreur indescriptible régnait sur toute l’Algérie, et ces assassins remis en liberté reprenaient les chemins du maquis et souvent ils s’en prenait aux familles des membres des services de sécurité fussent-ils de simples policiers. Il fallait donc les mettre hors d’état de nuire de quelque façon que ce soit. Mais revenons à l’essentiel, Cette affirmation infamante : « Les véritables assassins ne sont pas les islamistes ". Vous voulez des preuves que ce sont bien les islamistes sanguinaires qui sont derrière les massacres des populations désarmées et innocentes, les faux barrages de la terreur et les bombes dans les marchés et les endroits publics très fréquentés ? Alors allons-y :
Voici un communiqué de Antar Zouabri, émir du GIA parmi les émirs les plus sanguinaires et impitoyables de cette époque (Proclamé émir en juin 1996- Abattu par l’armée en février 2002) :
« Le monde doit savoir que toutes les tueries, les massacres, les incendies, les déplacements de population, les enlèvements de femmes, sont une offrande à Dieu »
(communiqué cité par l’AFP, 29 août 1997, authentifié par les Services secrets français car comportant des menaces contre la France. « LA NEBULEUSE ISLAMISTE EN FRANCE ET EN ALGERIE » – Hassan Zerrouky p. 274)
Non encore convaincu ? Alors continuons :
Dans le numéro 13 du bulletin Al Djamâa bulletin clandestin du GIA, daté du mois d’août 1997, Abou Al Moundhir, Moufti du Groupe, de son vrai nom Mahfoud Assouli, écrit :
...
..« Nous répondons à ceux qui nous accusent de tuer aveuglément que nous combattons ceux qui ont trahi et se sont rendus au Tyran. En ce sens, nous ne faisons ici rien d’autre qu’appliquer les préceptes de Dieu et de son Prophète. […] Quand vous entendez parler de tueries et d’égorgements dans une ville ou un village, sachez qu’il s’agit des partisans du Tyran, ou alors de l’application de communiqués qui ordonnent de faire le bien et de combattre le mal ». Il faut exterminer « ceux qui ne font pas la prière, consomment l’alcool et la drogue, les homosexuels et les femmes libertines et débauchées […] Du plus jeune des enfants au plus âgés des vieillards, les ennemis de l’islam doivent tous être égorgés »
Vous en voulez encore ? Continuons alors. Voici une dépêche de l’AFP ( Agence française de Presse) (AFP, 4.11) : « Dans un communiqué daté du 15 octobre et publié le 4 novembre par "Al Hayat", le GIA a menacé de tuer les musulmans qui ne lui verseraient pas la zakat (impôt islamique), interdit de la verser au gouvernement et menacé de la prélever "par la force" si nécessaire. Le GIA a par ailleurs appelé à un boycott de la justice algérienne, à présenter les plaintes auprès de lui et a interdit tout recours aux avocats. Il a également "interdit aux filles et aux femmes musulmanes de sortir de chez elles non couvertes" et interdit le travail et les études pour les femmes, en précisant que "celle qui refuserait d'obtempérer doit être tuée". Le GIA "assume la responsabilité de mettre en application la charia", affirme le communiqué, qui précise que "Tous les gens doivent accomplir la prière" et que ceux qui refuseront seront tués, "le meurtre étant le châtiment des apostats". »
Maintenant passons aux ténors politiques de l’insurrection islamiste en Algérie et qui ne se sont jamais caché de revendiquer les assassinats perpétrés par leurs hordes. Extraits du livre de Hassan Zerrouky LA NEBULEUSE ISLAMISTE EN FRANCE ET EN ALGERIE » pp. 132-133 :
« Dans un entretien accordé à l’AFP, Anouar Haddam, chef islamiste jouissant de l’hospitalité des États-Unis et de l’Angleterre, revendiquait l’assassinat de Boucebci en le qualifiant d’« exécution d’une sentence par les moudjahidine ». Etebcira, bulletin clandestin du FIS, revendique l’assassinat de Tahar Djaout ( journaliste au quotidien Le Matin ) et le justifie par « son communisme et sa haine viscérale de l’islam », au moment où il motive l’attentat contre Belhouchet par « sa francophonie outrancière ». Haddam reprend sa plaidoirie de justification des meurtres d’intellectuels en octobre 1993, en lançant : « Qui sont ces soi-disant intellectuels ? », « nous les connaissons un par un, ce ne sont pas des innocents ! ». Il reprochait notamment aux journalistes « leurs éditoriaux assassins »
Quant à Mourad Dhina, un responsable islamiste actif dans les réseaux du FIS à l’étranger, arrêté en France il y a quelques semaines, il a déclaré des années plus tard à propos des intellectuels assassinés : « personne n'a pleuré nos morts parmi ceux-là ». Il ajoute : « Certains ont choisi une voie de confrontation, une voie de provocation d'une jeunesse, et qu'ils ont payé ce prix. Que ces intellectuels de gauche aient le courage d'assumer leur action, qu'ils disent nous nous sommes engagés dans une guerre et que certains d'entre nous l'ont payé de leur vie. Qu'ils en fassent des martyrs pour eux ! »
Convaincu ou pas encore ? Si ce n’est pas encore le cas, …alors voici un extraits d’un livre de Forestier Patrick, Confession d’un émir du GIA, écrit en collaboration avec Ahmed Salam, Paris, Edition Grasset, 1999, pp. 91-92. C’est une confession d’un élément du groupe de Kada Benchiha. Kada Benchiha était l’émir du GIA pour l’Ouest algérien pendant les années 1990. Ce groupe a été fondé par les islamistes radicaux de l’ex-Front Islamique du Salut (FIS) en septembre 1992 (notamment les « Afghans », c'est-à-dire...
c'est-à-dire les Algériens revenus au pays après leur participation à la guerre contre les Soviétiques en Afghanistan).Mais accrochez-vous ! Il ne faut pas avoir le cœur fragile :
« Benchiha ne faisait pas de cadeau. Sur un faux barrage, il avait arrêté une voiture suspecte qui avait tenté de faire marche arrière. A bord, se trouvaient un père et sa fille. « Va annoncer la mort de ton père », a dit Benchiha à la fille en la renvoyant au volant du véhicule. Il a ensuite ligoté le père, et ses hommes l’ont torturé pour qu’il avoue sa profession.
Pendant quatre jours, le prisonnier est resté attaché à un arbre, sans boire ni manger. Chaque matin, un moudjahid lui coupait un doigt. Au quatrième, il a parlé. Il était adjudant-chef dans l’armée. Benchiha a conclu qu’il n’était pas intéressant et il l’a achevé avec une scie à métaux.
Quelques semaines plus tard, alors que l’émir était descendu en ville, il a vu à la télévision un reportage sur la promotion d’une école de police. Le commentateur a annoncé qu’elle porterait le nom d’un colonel, mort en service commandé. Comme il avait gardé les papiers du type qu’il avait torturé, Benchiha découvrit que c’était bien le même homme. L’adjudant était en réalité colonel, un grade très élevé dans l’armée algérienne. Benchiha s’en est voulu de ne pas avoir pu lui extorquer de précieux renseignements. […] Il n’avait pas été assez dur et s’était juré de ne plus commettre la même erreur.
Plus tard, il avait récupéré un moudjahid soupçonné d’être un indicateur infiltré dans le maquis. […] L’accusé niait. Il maintenait qu'il était professeur. […] Ses hommes [de Benchiha] embarquaient le suspect et le torturèrent au couteau. Le « professeur » voyait ses doigts tomber un à un. Il hurlait de douleur en clamant son innocence. Ce fut ensuite le tour des oreilles. Lorsque la lame coupa la première, il s’effondra. Il savait que, s’il ne parlait pas, les Afghans de Benchiha allaient le découper en petits morceaux. Il avoua qu’il était lieutenant dans la SM [Sécurité Militaire, services de renseignements algériens]. Croyant sauver sa peau, il répondit à quelques questions sur son travail. Puis, un moudjahid l’égorgea. »
Je pourrai continuer longtemps avec des centaines de citations, de témoignages, de communiqués et de déclarations. Il y a de quoi écrire des centaines de livres sur la tragédie qui a endeuillé le peuple algérien par la faute des hordes islamistes sanguinaires. Je sais que vous avez été manipulé par les perfides tenants de la théorie du « Qui tue Qui ? » qui a fait long feu en Algérie et semé le trouble dans les esprits les plus sincères comme le vôtre, et celui de tous ceux qui ne connaissent pas de quoi sont et seront capables les intégristes islamistes, ce fléau du 21ème siècle. Votre blog est intéressant à plus d’un titre, car il essaye de faire entendre d’autres voix que celles que les médias des trusts des multinationales veulent imposer au monde. Mais de grâce, lorsqu’il s’agit de l’Islam et surtout l’Islamisme, essayez de faire les recoupements nécessaires et surtout adressez-vous à « tous les musulmans » pour avoir tous les sons de cloches ( si j’ose dire ) et pas seulement les hurleurs et les vociférant, qui essuient la bave de l’intolérance rageuse de leurs bouches haineuses, juste avant de s’adresser à des gens sincères comme vous ( et ce n’est pas de la flagornerie ) afin de mieux les tromper.
Abdelhafid Boualem. Auteur-réalisateur
P.S: désolé si vous avez reçu plusieurs fois les mêmes extraits de texte, j'ai eu du mal avec le découpage, mon commentaire étant un peu long. Merci.
Merci Abdelhafid pour ton commentaire judicieux et éclairant j'apprécie énormément cette mise au point... Il y a tellement de désinformationa sur la toile. Merci de me le rappeler je vais mettre un point d'interrogation ;a l'article .. et j'ose espérer que les gens vont lire vos judicieux commentaire.
Amicalement Serge
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