jeudi 24 juin 2010

Condition carcérale des immigrés mexicains aux USA (vidéo)

Des tordus mettent en scène l’univers concentrationnaire pour les immigrés

24 juin 2010. Par : mexaido. Des êtres humains à la recherche de meilleures perspectives économiques ont traversé la zone désertique qui sépare le Mexique des États-Unis pour tenter d’entrer illégalement aux États-Unis, après avoir été capturés par la police, ils sont internés sans jugement dans un camp.

Mais l’étonnant est le décor… la mise en scène du « sous-homme »

Les autorités, remarquer la cravate du shérif, les habillent avec des vêtements à rayures comparables de ceux des déportés et pour être complets dans le « symbolique » les obligent à porter des sous-vêtements roses pour marquer qu’ils ne sont pas des « hommes ».

En outre, les baraquements dans lesquels ils dorment avec d’autres citoyens de même condition sont conçus eux aussi pour rappeler les camps de concentration que l’on voit dans les films sur le nazisme. Certes les gens qui sont enfermés là ne sont pas des déportés et leur condition semble sans commune mesure avec celles non seulement des camps de concentration, mais même de Guantanamo dont on sait maintenant que l’immense majorité des gens enfermés, torturés n’avaient rien à voir avec le terrorisme.

Mais il faut néanmoins être sacrément tordus pour inventer de pareilles conditions de détention pour des gens qui fuient la misère que l’on a développée dans leur propre pays, ne serait-ce qu’à travers l’ALENA, et qui cherchent du travail et une meilleure vie pour leurs familles.

Les hommes arrêtés et placés dans ces invraisemblables conditions se demandent sur quels cinglés ils sont tombés, et nous avec eux…



Il y a vraiment quelque chose de pourri dans le pays qui prétend juger des droits de l’homme du reste de la planète. Les Nord-Américains ne sont bien sûr pas tous comme ça et beaucoup se battent courageusement, mais il est terrible d’inventer une « civilisation » où le droit soit monopolisé par des malades de ce type… Disons-le des fascistes qui iront encore plus loin sans le moindre état d’âme…

Faire joujou sur le thème du camp de concentration comme si la tension sociale, la peur de l’autre était telles que l’on cherche à en faire une chose… que tout aille plus loin encore plus loin jusqu’à l’innommable… C’est un jeu pornographique qui tout à coup peut déraper parce que l’on ne cesse de banaliser l’horreur…

La plaisanterie a assez duré

Source Changement de société

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