samedi 15 mai 2010

Virage à droite du Parti Québécois

Ce pas nouveau, depuis sa fondation le parti québécois à toujours eu un penchant à droite... Déjà peu de temps après sa création plusieurs indépendantistes progressistes quittaient ce parti le qualifiant de représentant de la petite bourgeoisie québécoise. Son objectif sur le plan social ne le distinguait en rien des conservateurs et des libéraux.

Voici quelques extraits que l'on peut lire dans l'article de Tommy Chouinard de La Presse :

Le PQ prend un « virage vers l'essentiel »

Pour la chef Pauline Marois, les sociaux-démocrates doivent prendre un « virage vers l'essentiel » et se préparer à « débureaucratiser le système ».
« Pour nous qui voulons préserver un filet social nécessaire, perpétuer nos valeurs progressistes, je crois qu'il y a urgence à prendre un virage, un virage vers l'essentiel. Aujourd'hui, l'essentiel, ça ne consiste pas tant à élargir le filet social, mais ça consiste à le rénover », a affirmé Mme Marois. Nous devons faire en sorte que les Québécoises et les Québécois aient accès aux services qu'ils méritent. Et s'il faut débureaucratiser le système, faire preuve d'audace, et vous le savez nous en sommes capables, nous le ferons », a-t-elle ajouté.

Tour à tour, des députés péquistes ont assuré que le PQ ne prend pas un virage à droite. « La société change, le PQ change », a affirmé Bernard Drainville. « Ça ne sonne pas ADQ.** Ça sonne bon sens. »

Pour Sylvain Simard, « c'est un discours général à gauche, en particulier chez les sociaux-démocrates en Europe. Si le public n'est pas capable d'améliorer sa productivité, donner de meilleurs services à meilleurs coûts, ce sont les adversaires du public qui vont gagner. Si on ne le fait pas, regardez ce qui se passe par pans entiers avec les libéraux et les dangers qui nous guettent, c'est que ça passe au privé. Tout doit être considéré, a dit M. Simard. C'est ça être progressiste aujourd'hui : faire en sorte que l'État donne de meilleurs services à un meilleur coût de façon à ce qu'on retrouve équilibre dans les finances publiques et en même temps que les citoyens aient le sentiment d'en avoir pour leur argent.»


Sur la photo on le voit (Simard) en compagnie de Bachand, un ex-péquiste devenu ministre des Finances sous les Libéraux avec des représentants de l'État sioniste d'Israël... est-ce ce genre de démocratie à l'israélienne que Monsieur Simard privilégie? Dis-moi qui tu fréquentes et je te dirai ce que tu es, dit un vieux dicton.

Pour Pascal Bérubé, « les valeurs de l'efficacité et du rendement, ce n'est pas l'apanage des libéraux ou de la droite. Les sociaux-démocrates doivent avoir ces valeurs-là en tête également ».

** ADQ Action Démocratique du Québec un parti de droite

Source La Presse

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