Les services de sécurité libanais ainsi que le Hezbollah ont accusé la République tchèque d’aider les services secrets israéliens à faire fonctionner un réseau d’agents au Liban.
Le soutien indéfectible des Tchèques au régime sioniste est bien documenté notamment en matière d’approvisionnement en armements dont des avions lors de l’occupation colonisation nettoyage ethnique de la Palestine à partir de 1948.
Actuellement le gouvernement tchèque défend avec la même ardeur que l’Allemagne post nazie les intérêts sionistes au sein de l’Union européenne et il existe une étroite coopération * entre Israël et la République tchèque dans différents domaines.
Récemment les services de sécurité libanais ainsi que le Hezbollah ont accusé la République tchèque d’aider les services secrets israéliens, le Mossad, à faire fonctionner un réseau d’agents opérant à l’intérieur du Liban.
Le journal libanais, Al-Akhbar, a écrit il y a quelques jours que l’ambassade tchèque à Beyrouth avait accordé un visa d’entrée en République tchèque à un agent travaillant pour le compte du Mossad au Liban, son nom : Maher al Abu Jureish de Marj Ayun.
Abu Jureish fait partie des 20 Libanais arrêtés l’année dernière et accusés d’espionnage au profit d’Israël.
Abu Jureish a avoué qu’il avait reçu l’ordre en août 2008 de se rendre à l’ambassade tchèque pour obtenir un visa pour rencontrer des agents israéliens en République tchèque - mais sa demande a été refusée. Quand il a rapporté ce refus à ses maîtres du Mossad, ils lui ont dit de retourner et de redemander un visa lui promettant que l’affaire serait réglée, et elle l’a été.
Abu Jureish s’est donc rendu en République tchèque et là-bas dans un endroit sécurisé il a été formé par ses maîtres israéliens du Mossad dans l’art d’espionner.
Al -Akhbar a également révélé que d’autres agents travaillant pour le compte du Mossad ont obtenu des visas pour entrer en Hongrie, en Belgique, en Italie, à Chypre, et en Turquie.
Al-Akhbar propose deux explications possibles. Premièrement, les agents ont été potentiellement enrôlés avec l’aide de ces missions étrangères, deuxièmement, qu’on avait à faire à un cas de coopération au plus haut niveau entre Israël et les pays impliqués dans l’affaire.
La République Tchèque en tant que membre de l’Union européenne a certainement accès à tous les rouages sécuritaires en matière de passeport européen, et donc a bien pu aider le Mossad à obtenir certains éléments permettant à ce dernier de cloner des passeports européens pour ses agents tueurs envoyés à Dubaï en janvier assassiner un commandant du Hamas.
Le Mossad bénéficie semble-t-il de complicités au plus haut niveau sécuritaire de ces états ce qui constitue en soi une menace pour la souveraineté de ces pays, mais aussi pour la sécurité de leurs citoyens respectifs.
*Autre exemple de coopération entre Israël et la République tchèque
Un nouveau programme de recherche appliquée Gesher-Most (Gesher = Pont, Most pour ministère des Sciences) a été lancé courant avril. Bénéficiant d’une dotation de 24 millions d’Euros sur plusieurs années il permettra de financer des joint-ventures de hautes technologies : biotech, cybertechno, telco. C’est la première initiative de ce type créée en République tchèque. Celle-ci partage donc des financements européens avec Israël malgré les violations quotidiennes israéliennes des droits de l’homme à l’encontre des Palestiniens, mais aussi de plus en plus vis-à-vis de ses propres citoyens juifs israéliens.
Rappelons que le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Karel Schwarzenberg, avait défendu l’Opération Plomb durci contre la population civile palestinienne fin décembre 2008 janvier 2009 évoquant le « droit d’Israël à l’autodéfense » un mantra repris par tous les vassaux du Sionisme pour défendre l’indéfendable : des crimes de guerre.
L’élargissement de l’UE à des pays comme la République tchèque n’a fait qu’amplifier la main mise sioniste sur les institutions européennes et la politique étrangère de l’UE incapable de se démarquer de celle des US.
Le soutien indéfectible des Tchèques au régime sioniste est bien documenté notamment en matière d’approvisionnement en armements dont des avions lors de l’occupation colonisation nettoyage ethnique de la Palestine à partir de 1948.Actuellement le gouvernement tchèque défend avec la même ardeur que l’Allemagne post nazie les intérêts sionistes au sein de l’Union européenne et il existe une étroite coopération * entre Israël et la République tchèque dans différents domaines.
Récemment les services de sécurité libanais ainsi que le Hezbollah ont accusé la République tchèque d’aider les services secrets israéliens, le Mossad, à faire fonctionner un réseau d’agents opérant à l’intérieur du Liban.
Abu Jureish fait partie des 20 Libanais arrêtés l’année dernière et accusés d’espionnage au profit d’Israël.
Abu Jureish a avoué qu’il avait reçu l’ordre en août 2008 de se rendre à l’ambassade tchèque pour obtenir un visa pour rencontrer des agents israéliens en République tchèque - mais sa demande a été refusée. Quand il a rapporté ce refus à ses maîtres du Mossad, ils lui ont dit de retourner et de redemander un visa lui promettant que l’affaire serait réglée, et elle l’a été.
Abu Jureish s’est donc rendu en République tchèque et là-bas dans un endroit sécurisé il a été formé par ses maîtres israéliens du Mossad dans l’art d’espionner.
Al -Akhbar a également révélé que d’autres agents travaillant pour le compte du Mossad ont obtenu des visas pour entrer en Hongrie, en Belgique, en Italie, à Chypre, et en Turquie.Al-Akhbar propose deux explications possibles. Premièrement, les agents ont été potentiellement enrôlés avec l’aide de ces missions étrangères, deuxièmement, qu’on avait à faire à un cas de coopération au plus haut niveau entre Israël et les pays impliqués dans l’affaire.
La République Tchèque en tant que membre de l’Union européenne a certainement accès à tous les rouages sécuritaires en matière de passeport européen, et donc a bien pu aider le Mossad à obtenir certains éléments permettant à ce dernier de cloner des passeports européens pour ses agents tueurs envoyés à Dubaï en janvier assassiner un commandant du Hamas.
Le Mossad bénéficie semble-t-il de complicités au plus haut niveau sécuritaire de ces états ce qui constitue en soi une menace pour la souveraineté de ces pays, mais aussi pour la sécurité de leurs citoyens respectifs.
*Autre exemple de coopération entre Israël et la République tchèque
Un nouveau programme de recherche appliquée Gesher-Most (Gesher = Pont, Most pour ministère des Sciences) a été lancé courant avril. Bénéficiant d’une dotation de 24 millions d’Euros sur plusieurs années il permettra de financer des joint-ventures de hautes technologies : biotech, cybertechno, telco. C’est la première initiative de ce type créée en République tchèque. Celle-ci partage donc des financements européens avec Israël malgré les violations quotidiennes israéliennes des droits de l’homme à l’encontre des Palestiniens, mais aussi de plus en plus vis-à-vis de ses propres citoyens juifs israéliens.
Rappelons que le ministre des Affaires étrangères de l’époque, Karel Schwarzenberg, avait défendu l’Opération Plomb durci contre la population civile palestinienne fin décembre 2008 janvier 2009 évoquant le « droit d’Israël à l’autodéfense » un mantra repris par tous les vassaux du Sionisme pour défendre l’indéfendable : des crimes de guerre.L’élargissement de l’UE à des pays comme la République tchèque n’a fait qu’amplifier la main mise sioniste sur les institutions européennes et la politique étrangère de l’UE incapable de se démarquer de celle des US.
Source Planete Non Violence
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