mardi 20 avril 2010

Shimon Pères prix Nobel de la Paix , une farce

Le 18 avril 1996, alors que les troupes israéliennes occupaient le Sud Liban, Shimon Pères était premier ministre. En plein milieu d'une campagne pour se faire réélire premier ministre, et pour changer son image politique de « colombe » qui semblait lui porter préjudice dans un pays où les extrémistes religieux et politiques avaient le vent en poupe et que les « colombes » sionistes étaient de moins en moins respectée, Pères a pris une décision à l'origine du massacre de Qana. Il a donné l'ordre de lancer « l'Opération Grapes of Wrath » - Opération Raisins de la Colère. Cette opération a provoqué la fuite de 400 000 civils libanais du Sud Liban, dont presque 800 se sont réfugiés dans la base de l'ONU à Qana.

Après avoir auparavant détruit des dizaines de villages libanais, provoquant la mort de civils enfouis sous les décombres, l'armée israélienne sur ordre de Shimon Pères, a bombardé le 18 avril 1996 l'abri de l'ONU, tuant 102 civils principalement des enfants, des femmes et des personnes âgées, et faisant de nombreux blessés.

L'armée sioniste, comme d'habitude, a essayé de se disculper, prétextant une erreur technique, mais un film vidéo tourné par l'un des soldats de la force de maintien de la paix de l'ONU, dont une copie a été remise au journaliste anglais Robert Fish qui l'a ensuite fait circuler, a montré que c'était un acte prémédité, un crime de guerre.



Qana, massacre sioniste du 18 avril 1996. On n'oublie pas
Par Nadine Acoury

Dans la longue série des milliers de massacres perpétrés par les sionistes contre les peuples du Moyen-Orient depuis leur incrustation en Palestine en 1948, on commémore aujourd'hui celui de Qana au Sud-Liban où, il y a 14 ans, le 18 avril 1996, dans le cadre de l'attaque intitulée « Raisins de la colère " (on se demande de quelle colère il s'agit) lancée par le prix Nobel de la Paix Shimon Peres, l'armée d'occupation sioniste a bombardé un bâtiment des forces de l'ONU dans lequel s'étaient réfugiés 800 femmes et enfants, laissant 106 morts et 116 blessés.

On se rappelle aussi que ce même village de Qana était à nouveau bombardé 10 ans plus tard, le 30 juillet 2006, par les mêmes sionistes, qui persistent, avec l'aide indéfectible des puissances occidentales et de la communauté internationale, à vouloir imposer leur loi dans la région, laissant près de 60 tués dont pour moitié des enfants.

Source International Solidarity Movement Fr



Lorsqu'une guerre est gagnée, perdue, ou tout simplement abandonnée, les armes se taisent. Mais ce n'est pas pour autant qu'elles cessent de semer la désolation. Le Sud Liban en sait quelque chose. Lors de la guerre entre le Hezbollah et Israël, à l'été 2006, l'armée israélienne a fait un usage intensif de bombes à sous-munitions. Or, on estime que 15 à 20 % d'entre elles n'ont pas explosé. Sur le terrain, disséminées dans les champs et les collines, il y aurait près de 1 million de ces armes silencieuses, mais toujours actives. Et deux ans et demi après la fin des combats, elles continuent à tuer, et à mutiler. Source Radio Canada

1 commentaires:

Anonyme a dit…

c'est inadmissible

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