Le 18 avril 1996, alors que les troupes israéliennes occupaient le Sud Liban, Shimon Pères était premier ministre. En plein milieu d'une campagne pour se faire réélire premier ministre, et pour changer son image politique de « colombe » qui semblait lui porter préjudice dans un pays où les extrémistes religieux et politiques avaient le vent en poupe et que les « colombes » sionistes étaient de moins en moins respectée, Pères a pris une décision à l'origine du massacre de Qana. Il a donné l'ordre de lancer « l'Opération Grapes of Wrath » - Opération Raisins de la Colère. Cette opération a provoqué la fuite de 400 000 civils libanais du Sud Liban, dont presque 800 se sont réfugiés dans la base de l'ONU à Qana.L'armée sioniste, comme d'habitude, a essayé de se disculper, prétextant une erreur technique, mais un film vidéo tourné par l'un des soldats de la force de maintien de la paix de l'ONU, dont une copie a été remise au journaliste anglais Robert Fish qui l'a ensuite fait circuler, a montré que c'était un acte prémédité, un crime de guerre.
Qana, massacre sioniste du 18 avril 1996. On n'oublie pas
Par Nadine Acoury
On se rappelle aussi que ce même village de Qana était à nouveau bombardé 10 ans plus tard, le 30 juillet 2006, par les mêmes sionistes, qui persistent, avec l'aide indéfectible des puissances occidentales et de la communauté internationale, à vouloir imposer leur loi dans la région, laissant près de 60 tués dont pour moitié des enfants.
Source International Solidarity Movement Fr
Lorsqu'une guerre est gagnée, perdue, ou tout simplement abandonnée, les armes se taisent. Mais ce n'est pas pour autant qu'elles cessent de semer la désolation. Le Sud Liban en sait quelque chose. Lors de la guerre entre le Hezbollah et Israël, à l'été 2006, l'armée israélienne a fait un usage intensif de bombes à sous-munitions. Or, on estime que 15 à 20 % d'entre elles n'ont pas explosé. Sur le terrain, disséminées dans les champs et les collines, il y aurait près de 1 million de ces armes silencieuses, mais toujours actives. Et deux ans et demi après la fin des combats, elles continuent à tuer, et à mutiler. Source Radio Canada
1 commentaires:
c'est inadmissible
Enregistrer un commentaire