Washington a encore durci le ton mercredi face à la Syrie soupçonnée de livrer des missiles Scud au Hezbollah libanais.
« Si ces informations s'avèrent exactes, nous allons examiner toute la gamme des outils à notre disposition pour faire changer d'avis la Syrie », a affirmé Jeffrey Feltman, le secrétaire d'État adjoint pour le Proche-Orient, en dénonçant « ce qui serait une action extrêmement provocatrice ».
« Les États-Unis ont montré par le passé que nous étions capables d'agir (...) Je pense que toutes les options seront sur la table à ce sujet », a-t-il poursuivi lors d'une audition devant le Congrès.
À l'origine de la controverse, le président israélien Shimon Peres ( un criminel de guerre et prix Nobel de la Paix quel fumisterie) a accusé Damas de fournir des missiles Scud à la milice libanaise. De telles armes seraient susceptibles d'atteindre l'ensemble du territoire d'Israël, trois ans et demi après la fin du conflit au Liban.
Selon le quotidien Politico, le président démocrate de la Commission des Affaires étrangères du Sénat, John Kerry, aurait présenté des documents secrets au président syrien Bachar al-Assad lors d'une visite à Damas en avril.
M. Feltman a souligné au Congrès l'importance de cette nomination, gage selon lui d'un dialogue plus direct avec la Syrie, que les États-Unis tentent d'éloigner de son alliance avec l'Iran.
Le diplomate a reconnu la longue liste des désaccords majeurs entre les États-Unis et la Syrie. Damas, notamment, soutient bon nombre des ennemis de l'administration américaine, de l'Iran au Hezbollah en passant par le Hamas palestinien et d'ex-responsables du parti Baas irakien.
Source La Presse
« Les États-Unis ont montré par le passé que nous étions capables d'agir (...) Je pense que toutes les options seront sur la table à ce sujet », a-t-il poursuivi lors d'une audition devant le Congrès.
À l'origine de la controverse, le président israélien Shimon Peres ( un criminel de guerre et prix Nobel de la Paix quel fumisterie) a accusé Damas de fournir des missiles Scud à la milice libanaise. De telles armes seraient susceptibles d'atteindre l'ensemble du territoire d'Israël, trois ans et demi après la fin du conflit au Liban.M. Feltman a souligné au Congrès l'importance de cette nomination, gage selon lui d'un dialogue plus direct avec la Syrie, que les États-Unis tentent d'éloigner de son alliance avec l'Iran.
Le diplomate a reconnu la longue liste des désaccords majeurs entre les États-Unis et la Syrie. Damas, notamment, soutient bon nombre des ennemis de l'administration américaine, de l'Iran au Hezbollah en passant par le Hamas palestinien et d'ex-responsables du parti Baas irakien.
Source La Presse
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