Le président du conseil d'administration de Droits et Démocratie, Aurel Braun, a coupé les vivres à trois groupes d'aide engagés au Moyen-Orient, qu'il estime « liés au terrorisme ». Ces groupes ont critiqué l'État d'Israël et sa politique de ségrégation entre Juifs et Palestiniens. Comme le révélait Le Devoir hier, M. Braun est un ami personnel de Gerald Steinberg, un professeur israélien qui assimile tout discours antisioniste à de l'antisémitisme.Les 47 employés de Droits et Démocratie ont signé une lettre demandant la démission d'Aurel Braun, par ailleurs ex-dirigeant du B'nai Brith, organisme militant pour la cause israélienne. M. Braun a pu se maintenir en poste lorsqu’Ottawa a pourvu les sièges vacants au conseil d'administration avec des gens lui étant favorables.
Le conseiller juridique principal du B'nai Brith, David Matas, est du lot. Dans un document intitulé « Israël et les Palestiniens, mythes et réalités », il écrit que la Loi du retour d'Israël, autorisant l'immigration de tout juif de la planète, n'est pas discriminatoire. « Il est impossible qu'une loi soit raciste si n'importe qui peut choisir, en se convertissant au judaïsme, de s'en prévaloir. » Il s'oppose à une loi symétrique de retour des Palestiniens parce qu'elle aurait pour effet de noyer la majorité juive. « “Le droit de retour du peuple palestinien” est aujourd'hui ce que la “solution finale au problème juif” a été à l'époque d'Hitler : des mots pour masquer l'objectif recherché, soit la négation du droit du peuple juif d'avoir une identité nationale sur son territoire historique. »
Source Le Devoir
Si on se fie à cet article, on aurait tendance à le croire surtout lorsque l'on connaît les sentiments de notre ministre des affaires étrangères Lawrence Cannon à l'égard de ses amis comme Avigdor Lieberman.
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