M. Bellerive a également souligné la nécessité de la « reconquête de sa souveraineté nationale », une réforme des institutions politiques et constitutionnelles en cours depuis 2004, après des décennies d'instabilité.
En entrevue avant le début de la conférence, Jean-Max Bellerive a pour sa part indiqué que le poids de la dette d'Haïti est minime, puisqu’une bonne partie de la dette, soit 1,2 milliard, a déjà été effacée. Selon lui, la reconstruction pourrait prendre une dizaine d'années : trois ou quatre années seront nécessaires avant qu'Haïti ne retrouve le niveau qu'elle avait avant le 12 janvier, et six autres années supplémentaires pourraient métamorphoser la région.
« Pour moi, c'est une image merveilleuse. Pendant que certains Haïtiens souffraient, que le pays a une image de désastre, des gens continuent de croire en Haïti. C'était très facile pour eux d'annuler la croisière et d'aller sur une autre plage. Ça donne l'image qu'Haïti est toujours un pays vivable, que les Haïtiens peuvent trouver un revenu, c'est une image tellement positive et rassurante et j'espère qu'elle donnera cette image à d'autres investisseurs. »
Source La Presse
Commentaire.
Le système de santé, les écoles ne semblent pas avoir été soulignés lors de cette conférence de presse, du moins si on se fie au communiqué de presse....Bâtir des hôtels pour touristes serait-il plus important que de construire des logements, des hôpitaux et des écoles? ....
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