Voici un rappel de l'histoire concernant les dirigeants sionistes qui ne sont guère reluisants et qui nous permettent de mieux faire la distinction entre la religion juive et le mouvement sioniste. Ces derniers, mouvement sioniste, utilisent la notion religieuse pour en faire un amalgame et qualifier ceux qui critiquent le sionisme d’être des antisémites.
Fédération sioniste d'Allemagne, un mémorandum au parti nazi le 21 juin 1933.
" Dans la fondation du nouvel État, qui a proclamé le principe de la race, nous souhaitons adapter notre communauté à ces nouvelles structures... notre reconnaissance de la nationalité juive nous permet d'établir des relations claires et sincères avec le peuple allemand et ses réalités nationales et raciales. Précisément parce que nous ne voulons pas sous-estimer ces principes fondamentaux, parce que nous aussi nous sommes contre les mariages mixtes, et pour le maintien de la pureté du groupe juif.. Les Juifs conscients de leur identité, au nom desquels nous parlons, peuvent trouver place dans la structure de l'État allemand, car ils sont libérés du ressentiment que les Juifs assimilés doivent éprouver ; ... nous croyons en la possibilité de relations loyales entre les Juifs conscients de leur communauté et l'État allemand.»
« Pour atteindre ses objectifs pratiques, le sionisme espère être capable de collaborer même avec un gouvernement fondamentalement hostile aux Juifs... La réalisation du sionisme n'est gênée que par le ressentiment des Juifs à l'extérieur, contre l'orientation allemande actuelle. La propagande pour le boycott actuellement dirigée contre l'Allemagne est, par essence, non sioniste... "
Source: Lucy Dawidowicz, A Holocaust reader, p. 155.
Le Mémorandum ajoutait :
" qu'au cas où les Allemands accepteraient cette coopération les sionistes s'efforceraient de détourner les Juifs, à l'étranger, d'appeler au boycott anti-allemand. "
Source: Lucy Dawidowicz, The war against Jews (1933 - 1945) Ed. Penguin books,1977, p.231- 232.
Ben Gourion ( premier dirigeant de l'État d'Israël ) le 7 décembre 1938, devant les dirigeants sionistes du "Labour"
" Si je savais qu'il est possible de sauver tous les enfants d'Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié d'entre eux en les transportant en Eretz Israël, je choisirai la deuxième solution. Car nous devons tenir compte non seulement de la vie de ces enfants, mais aussi de l'histoire du peuple d'Israël. "
Source: Yvon Gelbner, "Zionist policy and the fate of European Jewry", dans Yad Vashem studies. Jerusalem. Vol. XII, P. 199.
La circulaire de la Wilhelmstrasse indique:
" les objectifs que s'est donnée cette catégorie (de Juifs qui s'opposent à l'assimilation et qui sont favorables à un regroupement de leurs coreligionnaires au sein d'un foyer national), au premier rang de laquelle se trouvent les sionistes, sont ceux qui s'écartent le moins des buts que poursuit en réalité la politique allemande à l'égard des Juifs ".
Source: Lettre circulaire de Bülow-Schwante à toutes les missions diplomatiques du Reich. N° 83, 28 février 1934.
" Il n'y a aucune raison, écrivait Bulow-Schwante au Ministère de l'Intérieur, d'entraver, par des mesures administratives, l'activité sioniste en Allemagne, car le sionisme n'est pas en contradiction avec le programme du national-socialisme dont l'objectif est de faire partir progressivement les Juifs d'Allemagne. "
Source: Lettre no Z U 83?21. 2818 du 13 avril 1935.
Fédération sioniste d'Allemagne, un mémorandum au parti nazi le 21 juin 1933.
" Dans la fondation du nouvel État, qui a proclamé le principe de la race, nous souhaitons adapter notre communauté à ces nouvelles structures... notre reconnaissance de la nationalité juive nous permet d'établir des relations claires et sincères avec le peuple allemand et ses réalités nationales et raciales. Précisément parce que nous ne voulons pas sous-estimer ces principes fondamentaux, parce que nous aussi nous sommes contre les mariages mixtes, et pour le maintien de la pureté du groupe juif.. Les Juifs conscients de leur identité, au nom desquels nous parlons, peuvent trouver place dans la structure de l'État allemand, car ils sont libérés du ressentiment que les Juifs assimilés doivent éprouver ; ... nous croyons en la possibilité de relations loyales entre les Juifs conscients de leur communauté et l'État allemand.»« Pour atteindre ses objectifs pratiques, le sionisme espère être capable de collaborer même avec un gouvernement fondamentalement hostile aux Juifs... La réalisation du sionisme n'est gênée que par le ressentiment des Juifs à l'extérieur, contre l'orientation allemande actuelle. La propagande pour le boycott actuellement dirigée contre l'Allemagne est, par essence, non sioniste... "
Source: Lucy Dawidowicz, A Holocaust reader, p. 155.
Le Mémorandum ajoutait :
" qu'au cas où les Allemands accepteraient cette coopération les sionistes s'efforceraient de détourner les Juifs, à l'étranger, d'appeler au boycott anti-allemand. "
Source: Lucy Dawidowicz, The war against Jews (1933 - 1945) Ed. Penguin books,1977, p.231- 232.
Ben Gourion ( premier dirigeant de l'État d'Israël ) le 7 décembre 1938, devant les dirigeants sionistes du "Labour"
" Si je savais qu'il est possible de sauver tous les enfants d'Allemagne en les amenant en Angleterre, et seulement la moitié d'entre eux en les transportant en Eretz Israël, je choisirai la deuxième solution. Car nous devons tenir compte non seulement de la vie de ces enfants, mais aussi de l'histoire du peuple d'Israël. "Source: Yvon Gelbner, "Zionist policy and the fate of European Jewry", dans Yad Vashem studies. Jerusalem. Vol. XII, P. 199.
La circulaire de la Wilhelmstrasse indique:
" les objectifs que s'est donnée cette catégorie (de Juifs qui s'opposent à l'assimilation et qui sont favorables à un regroupement de leurs coreligionnaires au sein d'un foyer national), au premier rang de laquelle se trouvent les sionistes, sont ceux qui s'écartent le moins des buts que poursuit en réalité la politique allemande à l'égard des Juifs ".
Source: Lettre circulaire de Bülow-Schwante à toutes les missions diplomatiques du Reich. N° 83, 28 février 1934.
" Il n'y a aucune raison, écrivait Bulow-Schwante au Ministère de l'Intérieur, d'entraver, par des mesures administratives, l'activité sioniste en Allemagne, car le sionisme n'est pas en contradiction avec le programme du national-socialisme dont l'objectif est de faire partir progressivement les Juifs d'Allemagne. "
Source: Lettre no Z U 83?21. 2818 du 13 avril 1935.
2 commentaires:
Cette très éclairante "kollaboration" de certains Juifs (et pas de tous les Juifs allemands par exemple) est malheureusement peu connue
Mais attention : trop de gens oublient ou ignorent la règle académique française qui veut que lorsque le mot « juif » utilisé comme nom, il faut mettre un J majuscule pour désigner le membre réel ou supposé de l’ « ethnie » ou du peuple juif (dont à peine la moitié vit dans l’entité sioniste » , et une minuscule pour désigner le pratiquant de la religion juive
Souvent, si on n’applique pas cette règle, on est mal compris. Alors que comme il n’y a pas de règle « différenciante » quand le mot « juif » est utilisé comme adjectif, il est prudent de préciser de quoi on parle - peuple ou religion - si on veut être bien compris.
On peut être, à tort ou à raison, contre des Juifs et n’avoir rien contre des juifs non intégristes ; mais de toutes façons on devrait éviter d’utiliser « antisémite », surtout si on est sensible au drame palestinien, puisque les Palestiniens et les Arabes en général sont aussi classés comme des Sémites. Même si Sem n’a pas plus existé que son père et ses frères et ses sœurs …. et le Chat botté et Cendrillon.
Alors que, toujours pour être nuancé, il y a eu des sionistes parfaitement pacifiques (Buber, Magnes, etc.) qui étaient très fréquentables, voire admirables, avec un cœur humain, et pour un état binational.
Merci pour votre information et votre précision sur la règle.
Je m'en soucierai.
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