vendredi 31 juillet 2009

Honduras : la répression se poursuit.



Jeudi 30 juillet, la police a utilisé balles et gaz lacrymogènes pour disperser les manifestants qui occupaient la route au nord de Tegucigalpa faisant plusieurs blessés.

Un professeur (Roger Abraham Vallejo Soriano) serait entre la vie et la mort atteint d'une balle à la tête. Selon les médecins ses chances de survie seraient minimes.
Juan Barahona un des chefs de file de la résistance populaire serait emprisonné avec plus de 80 personnes, femmes et enfants.

La répression s'est étendue a Comayagua, San Pedro Sula et de Colon entre autres.

Le Front de Résistance contre le coup d'État appelle a la lutte et demande aux peuples du monde de dénoncer le putschiste Micheletti.


Source : Honduras Resists et Postcards from the revolution
De l’Organisation des Etats américains (OEA) à l’Organisation des Nations unies (ONU), en passant par l’Union européenne et le président des Etats-Unis Barack Obama, la réaction a été unanime : une condamnation sans appel du coup d’Etat qui, le 28 juin, a renversé le chef de l’Etat hondurien Manuel Zelaya, expulsé manu militari au Costa Rica. Evoquant le « retour immédiat du président Zelaya au poste et aux fonctions que la souveraineté populaire lui a octroyés », le président de l’Assemblée générale de l’ONU, M. Miguel d’Escoto, a affirmé d’emblée : « Aucune autre option ne sera acceptable par la communauté internationale »

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